| Dans le neuf, le marché valentinois reste léthargique ; sur un an seulement 89 logements nouvellement mis en vente (entre le 3ème trimestre 2008 et le 2ème trimestre 2009). Grâce à l’opération " 30 000 logements HLM " et au dispositif Scellier, le stock est en chute libre : 253 logements disponibles à la fin du 2ème trimestre 2009, pour un délai d'écoulement proche de 11 mois, soit le chiffre le plus bas depuis plusieurs années. A l’instar des autres métropoles rhônalpines, les prix moyens connaissent un léger rebond (2.540 € le m² par rapport à 2.430 € le trimestre précédent), hausse essentiellement due à la cherté des produits vendus dans le cadre de la défiscalisation. A la revente, l'attentisme prévaut toujours, avec pour conséquence l'allongement des délais de commercialisation, un tassement du volume des transactions et une négociation systématique des prix de vente demandés. Cependant, une embellie est à noter depuis le 2ème trimestre 2009 concernant les petits prix. Les primo-accédants sont resolvabilisés par la position basse des taux financiers que l’on peut qualifier d’historique. Cependant, des seuils apparaissent nettement au-delà desquels la demande est moins présente : environ 140 à 150.000 pour les appartements et 200 à 220.000 € pour les maisons. Le marché locatif, durablement saturé par la mise sur le marché de nombreux produits défiscalisants, connaît toujours des difficultés. De ce fait, l'ensemble des loyers paraît tiré vers le bas, phénomène moins marqué pour les petites unités. |